Française fille de mĂ©decin, jâai dĂ©cidĂ© Ă 20 ans de devenir musulmane. Mon immense besoin dâabsolu mâa cependant
Dumoment que cela constitue un devoir religieux pour la musulmane, il nâest pas acceptable - du point de vue de la religion, de lâĂ©thique, de la coutume, de la loi et de la constitution - quâelle soit contrainte de lâenlever, violant ainsi ses convictions et sa conscience.
20 août 2010 à 0h00. Temps de lecture: 2 min. Selon Breitbart, une femme musulmane poursuit Disneyland pour discrimination aux Etats-Unis, aprÚs qu'il lui a été indiqué qu'elle
Ladéputée européenne a alerté des policiers en gare de l'Est face au refus d'une femme d'enlever son voile intégral. France Bleu s'est procuré le rapport de police, décrivant Nadine Morano
Touthomme devrait se demander: "Que peut-il venir de Dieu TrĂšs saint, OcĂ©an Infini d'Amour, sinon des choses sublimes et merveilleuses. Que Sa VolontĂ© soit faite toujours, sur la terre comme au Ciel. - Chaque homme devrait vraiment savoir dire ainsi. Moi, Moi, JĂ©sus, Jâai enseignĂ© Ă dire cela dans le Pater. Que le Pater soit lâardente priĂšre de chaque homme et Moi, Moi,
Vay Tiá»n TráșŁ GĂłp Theo ThĂĄng Chá» Cáș§n Cmnd Há» Trợ Nợ Xáș„u. Question de foi Les catholiques doivent-elles obligatoirement porter un voile ? Pourquoi les religieuses catholiques portent le voile? Le pĂšre Roger Gomis, prĂȘtre du diocĂšse de Dakar, apporte des Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse, sâappuyant sur lâhistoire, les rĂ©fĂ©rences bibliques et le magistĂšre. Lâhistoire du voile fĂ©minin est antĂ©rieure aux religions rĂ©vĂ©lĂ©es, selon le tĂ©moignage de nombreux historiens. Et si par la suite, il a Ă©tĂ© imposĂ© aux femmes comme un signe religieux liĂ© au culte, le voile sâest progressivement retirĂ© des tĂȘtes de nombreuses femmes laĂŻques pour se limiter Ă celles de religieuses. Mais depuis le Concile Vatican II, de nombreuses congrĂ©gations religieuses fĂ©minines y ont tout simplement renoncĂ© comme signe distinctif de consĂ©cration. Bien malin celui qui rĂ©ussira Ă dĂ©terminer la date exacte de la tradition pour les femmes de porter le voile. Vers 1 000 ans avant JĂ©sus-Christ, il Ă©tait obligatoire pour les filles, les Ă©pouses et les concubines dâhommes libres, ainsi que pour les prostituĂ©es sacrĂ©es mariĂ©es, dâaprĂšs des historiens comme Odon Vallet. Ces femmes voilĂ©es ne devaient pas ĂȘtre touchĂ©es alors que les femmes non voilĂ©es esclaves, prostituĂ©es non sacrĂ©es ou non mariĂ©es ne disposaient dâaucune protection de leur corps. Aux temps bibliques, les femmes juives qui portaient dĂ©jĂ le voile selon leurs traditions culturelles ne subissaient aucune pression religieuse de la Torah qui le rendait obligatoire. Et bien aprĂšs lâavĂšnement du christianisme, les femmes continuent de se couvrir la tĂȘte quâelles soient religieuses ou laĂŻques. Saint Paul ImpulsĂ©e par Saint Paul, lâobligation du port du voile chrĂ©tien Ă©tait basĂ©e sur des motifs Ă connotation religieuse. Paul insiste sur la nĂ©cessitĂ© pour la femme de se couvrir la tĂȘte quand elle prie ou prophĂ©tise 1 Co 11, 3-15. Elle doit porter un voile Ă lâassemblĂ©e du culte, exprimant par ce symbole que sa dignitĂ© chrĂ©tienne ne lâa pas affranchie de sa dĂ©pendance Ă lâĂ©gard de son mari, ni du second rang quâelle occupe encore dans lâenseignement officiel elle ne doit pas parler » Ă lâĂglise, câest-Ă -dire quâelle ne peut enseigner 1 Corinthiens 14,34 ; 1 TimothĂ©e 2,12 ; tel est le commandement du Seigneur » reçu par Paul 1 Co 14,37. A lire aussi Quâest-ce quâun cardinal ? Ă la suite de saint Paul, plusieurs PĂšres de lâĂglise Ă©voqueront la question du voile fĂ©minin, notamment Tertullien. En 213, dans De Virginibus velandis » Du voile des vierges, il demande aux jeunes filles de porter le voile hors de chez elles, comme les femmes mariĂ©es. Il ajoute Femme, tu devrais toujours porter le deuil, ĂȘtre couverte de haillons et abĂźmĂ©e dans la pĂ©nitence, afin de racheter la faute dâavoir perdu le genre humain. » Vers 67, le pape Lin interdit formellement aux femmes dâassister la tĂȘte dĂ©couverte Ă la messe. Une mesure obligatoire qui sera confirmĂ©e, plusieurs siĂšcles plus tard par le Code de droit canonique de 1917 Quand ils assistent aux fonctions sacrĂ©es, spĂ©cialement Ă la messe, soit Ă lâĂ©glise, soit au dehors, les hommes doivent ĂȘtre dĂ©couverts, Ă moins que les circonstances nâimposent le contraire, ou que les usages nâexigent quâils restent couverts ; quant aux femmes elles doivent avoir la tĂȘte couverte et ĂȘtre vĂȘtues modestement, surtout quand elles sâapprochent de la sainte table » cf. canon 1 262 § 2. Lâobligation du port du voile se limitait aux lieux de culte Il ne faut pas perdre de vue que lâobligation du port du voile ne se limitait quâaux lieux de culte. Une fois hors de lâĂ©glise, aprĂšs les cĂ©lĂ©brations liturgiques, les femmes rangeaient leur voile et ne le mettaient pas dans les lieux publics. Avec le Concile Vatican II, les femmes sont autorisĂ©es Ă entrer dans les Ă©glises sans le voile. Lâobligation pour elles de se couvrir la tĂȘte nâapparaĂźt plus dans le Code de droit canonique de 1983, actuellement en vigueur. Quâen est-il alors du voile des religieuses ? Le voile chez les religieuses remonte Ă la tradition chrĂ©tienne monastique. Le pape LĂ©on Ier 440-461 dĂ©crĂšte que lâon ne donnerait aux religieuses le voile sacrĂ© quâaprĂšs quâelles avaient gardĂ© la virginitĂ© jusquâĂ lâĂąge de quarante ans. Autrefois, on parlait de prise de voile » pour dĂ©signer lâengagement dâune femme dans la vie religieuse. Ce voile signifie quâelle se sĂ©pare du monde pour une plus grande intimitĂ© avec Dieu. Câest un signe de son dĂ©sir de revĂȘtir le Christ et de lui appartenir. Signe de sa consĂ©cration, le voile exprime Ă©galement que la religieuse devient Ă©pouse du Christ. Depuis le concile Vatican II, toutefois, Ă travers le dĂ©cret Perfectae Caritatis », sur la rĂ©novation et lâadaptation de la vie religieuse, lâĂglise catholique a encouragĂ© les congrĂ©gations religieuses Ă adapter lâhabit religieux dont le voile signe de consĂ©cration aux exigences de la santĂ© et appropriĂ© aux circonstances de temps et de lieux ainsi quâaux besoins de lâapostolat » cf. Perfectae Caritate, 17. Câest ainsi que plusieurs congrĂ©gations religieuses fĂ©minines ont modernisĂ© leur habit religieux et que pour bon nombre dâentre elles, le voile nâest plus obligatoire. A lire aussi Question de foi notre dossier autour de la pratique des cultes et de rites PĂšre Roger Gomis
Le dĂ©bat sur le port de signes religieux Ă l'AssemblĂ©e nationale s'est invitĂ© en pleine commission d'enquĂȘte parlementaire sur les consĂ©quences du covid-19 pour la jeunesse. Des dĂ©putĂ©s LR et l'Ă©lue LREM Anne-Christine Lang ont quittĂ© ce jeudi la sĂ©ance d'audition des organisations Ă©tudiantes et reprĂ©sentantes de la raison? La prĂ©sence lors de cette rĂ©union de Maryam Pougetoux, vice-prĂ©sidente de l'Unef, qui portait un voile. Ă l'issue de la prise de parole des syndicalistes, le dĂ©putĂ© LR Pierre-Henri Dumont a tentĂ© un rappel au rĂšglement, s'indignant du port du voile de la jeune femme, en ce qu'elle aurait enfreint le principe de laĂŻcitĂ© auquel doit s'astreindre notre assemblĂ©e ». En mai 2018, la jeune femme avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© Ă l'origine d'une polĂ©mique qui avait agitĂ© la classe politique aprĂšs une apparition devant les camĂ©ras de la chaĂźne M6. GĂ©rard Collomb, le ministre de l'IntĂ©rieur de l'Ă©poque, l'accusait de prosĂ©lytisme. MarlĂšne Schiappa avait quant Ă elle interrogĂ© le positionnement politique de l' la parole, Anne-Christine Lang lui a emboĂźtĂ© le pas. Je ne peux accepter qu'au sein de l'AssemblĂ©e nationale, le cĆur battant de la dĂ©mocratie ou rĂšgne les valeurs fondatrices de la RĂ©publique, dont la laĂŻcitĂ©, nous acceptions qu'une personne se prĂ©sente en hijab devant une commission d'enquĂȘte », a-t-elle expliquĂ©. Un acte prosĂ©lyte »La reprĂ©sentante de l'Unef aurait-elle dĂ» se dĂ©couvrir ? ContactĂ©, Pierre-Henri Dumont estime que la prĂ©sidente de la Commission l'Ă©lue de Haute-Garonne Sandrine Mörch LREM aurait dĂ» prendre ses responsabilitĂ©s. La jurisprudence sic veut que le ou la prĂ©sidente de sĂ©ance dispose d'une sorte de pouvoir de police qui aurait dĂ» lui permettre de ne pas accepter le port de signes religieux ostentatoires, qui est venu troubler le bon dĂ©roulĂ© de la sĂ©ance. Ce n'Ă©tait pas un simple voile, c'Ă©tait un hijab », affirme-t-il, sans que l'on comprenne bien la nuance entre les deux, le hijab dĂ©signant le voile dans toutes ses dĂ©clinaisons. Dans le langage courant, il dĂ©signe d'ailleurs le voile le plus rĂ©pandu, couvrant tĂȘte et cheveux et laissant le visage dĂ©couvert. Nous Ă©tions face Ă un acte prosĂ©lyte, appuie encore le dĂ©putĂ©. L'Unef devait initialement ĂȘtre reprĂ©sentĂ©e par sa prĂ©sidente, MĂ©lanie Luce, qui a finalement Ă©tĂ© remplacĂ©e par madame Pougetoux. Ils savaient bien que le fait d'envoyer une femme en hijab n'Ă©tait pas anodin. »Ăgalement jointe, la dĂ©putĂ©e Anne-Christine Lang dit avoir Ă©tĂ© choquĂ©e qu'une femme venue s'exprimer devant la reprĂ©sentation nationale en portant des signes religieux aussi ostentatoires ». La dĂ©putĂ©e de Paris explique faire la diffĂ©rence entre le public qui vient assister aux dĂ©bats et les personnes invitĂ©es Ă tĂ©moigner ». J'entends ce que dit le rĂšglement de l'AN, poursuit-elle ⊠Le port du hijab dans le cadre de nos travaux est incompatible avec les valeurs qui sont les miennes concernant les relations entre les hommes et les femmes et avec l'idĂ©e que je me fais de notre institution ». Au cours de la sĂ©ance, la prĂ©sidente de la Commission a justement balayĂ© toute violation du rĂšglement de l'AssemblĂ©e, dĂ©nonçant un mauvais procĂšs » et rappelant qu' aucune rĂšgle n'interdisait le port de signe religieux pour les personnes auditionnĂ©es ».Aucun manquement au rĂšglementLe service de communication du Palais Bourbon confirme cette interprĂ©tation. Il n'y a pas de rĂšgle particuliĂšre dans le rĂšglement qui interdirait le port du voile en commission pour les intervenants. Il peut arriver que des dĂ©lĂ©gations Ă©trangĂšres visitent l'AssemblĂ©e, des femmes sont voilĂ©es et elles ne sont pas refusĂ©es. Cette intervenante n'exerce pas une fonction de service public, elle n'Ă©tait pas derriĂšre un guichet de la Poste. » Dans le rĂšglement de l'AssemblĂ©e, l'article 8 prĂ©cise que le public venant assister aux sĂ©ances dans l'hĂ©micycle doit porter une tenue correcte. Il se tient assis, dĂ©couvert et en silence », peut-on lire. Sauf que dans la pratique, le port du voile est tout Ă fait tolĂ©rĂ© en tribune. Et quand bien mĂȘme, Maryam Pougetoux ne s'Ă©tant pas dĂ©placĂ©e en simple visiteuse, l'article n'avait pas vocation Ă s'appliquer. Il s'agit ni plus ni moins d'islamophobie, dĂ©nonce MĂ©lanie Luce, la prĂ©sidente de l'Unef. Le rĂšglement de l'AssemblĂ©e n'interdisait en aucun cas Ă Maryam Pougetoux de venir s'exprimer voilĂ©e Ă l'AssemblĂ©e nationale. Le principe de neutralitĂ© du service public s'applique. Sous prĂ©texte de fĂ©minisme, on tient des propos racistes. Aujourd'hui, une femme voilĂ©e ne devrait pas ĂȘtre acceptĂ©e Ă l'AssemblĂ©e. Une autre ne devrait pas pouvoir aller au musĂ©e Ă cause de son dĂ©colletĂ©. Nous ne faisons pas de diffĂ©rence entre les femmes. »
Une femme voilĂ©e a Ă©tĂ© priĂ©e, lors d'une reprĂ©sentation Ă l'OpĂ©ra Bastille, de quitter les lieux, sa tenue importunant certains des artistes. Quelques jours aprĂšs le coup de gueule de Nadine Morano sur Facebook, oĂč elle sâindignait contre une femme portant le niqab dans la Gare de lâEst, une nouvelle affaire autour du voile intĂ©gral fait lâactualitĂ©. Le 3 octobre dernier, lors dâune reprĂ©sentation de la Traviata Ă lâOpĂ©ra Bastille de Paris, une femme originaire dâun pays du Golfe portant un niqab sâest vue demander de quitter les lieux lors de lâentracte. Venue assister avec son mari au spectacle, elle se trouvait dans les premiers rangs de la salle, juste derriĂšre le chef dâorchestre » dâaprĂšs les informations du Nouvel deux actes, des choristes ayant repĂ©rĂ© la spectatrice portant un voile clair couvrant son visage Ă lâexception de ses yeux, ont indiquĂ© ne pas vouloir poursuivre le spectacle ». Le personnel de lâOpĂ©ra aurait alors demandĂ© Ă cette femme de se dĂ©voiler ou de sortir de lâĂ©tablissement. Refusant d'enlever son voile, la femme et son mari auraient alors quittĂ© les que dit la loiDepuis 2010, la loi n° 2010-1192 du 11 octobre le stipule clairement Nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinĂ©e Ă dissimuler son visage ». Les femmes cachant leur visage sous un voile religieux comme un niqab ou une burqa sont ainsi passibles dâune amende dâun montant maximum de 150 euros et/ou dâune obligation de participer Ă un stage de la mise en application de la loi reste stricte, et seules les forces de la police ou de la gendarmerie nationales peuvent constater l'infraction ». Le personnel de lâOpĂ©ra aurait donc dĂ» faire appel Ă lâune de ces deux entitĂ©s pour rĂ©gler la situation. L'OpĂ©ra est complĂštement en tort, on ne peut pas exclure manu militari un spectateur parce qu'il nous incommode ... Si les choristes Ă©taient indisposĂ©s par sa prĂ©sence, ils auraient dĂ» appeler la police ! » dĂ©nonce pour sa part maĂźtre Eolas citĂ© par Mertonews.
L'importance du voileQuestion Je vous demande de bien vouloir me renseigner sur l'importance du voile qui couvre le visage de la une obligation prescrite par la religion musulmane ?Si c'est le cas, quelle en est la preuve ?J'entends beaucoup dire et je pense que l'utilisation de ce voile a Ă©tĂ© propagĂ©e et gĂ©nĂ©ralisĂ©e dans la pĂ©ninsule arabique Ă l'Ă©poque des on a tellement insistĂ© sur son utilisation que tout le monde est arrivĂ© Ă penser que c'est une obligation pour chaque part, j'ai lu qu'Ă l'Ă©poque du ProphĂšte, priĂšre et salut d'Allah sur lui, et de ses Compagnons bien guidĂ©s, la femme s'associait Ă l'homme pour accomplir beaucoup de participait aussi Ă ses cĂŽtĂ©s en temps de choses sont-elles rĂ©alitĂ©, ou bien ma comprĂ©hension est-elle erronĂ©e, sans fondements ?J'attends votre rĂ©ponse afin de connaĂźtre la vĂ©ritĂ© et de corriger toute altĂ©ration dans ma comprĂ©hension. RĂ©ponse Au dĂ©but de l'islam, le voile n'Ă©tait pas obligatoire pour la femme. Elle pouvait donc montrer son visage et ses mains aux la suite, Allah a ordonnĂ© le voile pour la femme et le lui a rendu obligatoire afin de la protĂ©ger et de la prĂ©server des regards des hommes qui lui sont Ă©trangers et afin d'amenuiser sa a Ă©tĂ© Ă©tabli aprĂšs la rĂ©vĂ©lation du verset du voile, qui est le suivant Et si vous leur demandez quelque objet, demandez-le leur derriĂšre un rideau c'est plus pur pour vos cĆurs et leurs cĆurs »1MĂȘme si ce verset a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© pour les femmes du ProphĂšte, il les concerne aussi bien que les autres femmes, car la raison citĂ©e ne leur est pas particuliĂšre. Allah a dit dans la mĂȘme sourate Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas Ă la maniĂšre des femmes d'avant l'islam JĂąhiliyah. Accomplissez la priĂšre, acquittez la ZakĂąt et obĂ©issez Ă Allah et Ă Son Messager. » 2Les savants sont unanimes sur le fait que ce verset englobe aussi bien les femmes du ProphĂšte, que les autres femmes. C'est aussi le cas pour le verset suivant, toujours dans la sourate Les CoalisĂ©s Ă ProphĂšte ! Dis Ă tes Ă©pouses, Ă tes filles et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leur grands voiles elles en seront plus vite reconnues et Ă©viteront d'ĂȘtre offensĂ©es. Allah est Pardonneur et MisĂ©ricordieux. » 3Par ailleurs, Allah a rĂ©vĂ©lĂ© deux autres versets dans la sourate La LumiĂšre qui sont les suivants Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chastetĂ©. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chastetĂ©, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraĂźt et qu'elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'Ă leurs maris, ou Ă leurs pĂšres, ou aux pĂšres de leurs maris... »4Le mot atours » ZĂźna signifie tout ce qui est beau et attirant. arrowEt bien sĂ»r le visage est le plus beau des passage que ce qui en paraĂźt » signifie les vĂȘtements apparents, selon l'avis le plus correct des savants. C'est l'avis du grand Compagnon 'AbdullĂąh ibn Mass'Ă»d, qu'Allah l'agrĂ©e, qui s'appuie sur le verset Et quant aux femmes atteintes par la mĂ©nopause qui n'espĂšrent plus le mariage, nul reproche pour elles d'enlever leurs vĂȘtements de sortie, sans cependant exhiber leurs atours et si elles cherchent la chastetĂ©, c'est mieux pour elles. Allah est Audient et Omniscient » 5. Nous nous basons sur ce verset pour prouver que le voile du visage et de tout le corps est obligatoire pour la femme devant les hommes qu'elle peut Ă©pouser, car Allah a suspendu tout reproche aux femmes atteintes par la mĂ©nopause qui n'espĂšrent plus le mariage, et ce sont les femmes ĂągĂ©es, si elles n'exhibent pas leurs lĂ , on conclut que les jeunes femmes doivent respecter le voile, et elles seront en but aux reproches si elles le mĂȘme, les femmes ĂągĂ©es qui montrent leurs atours doivent se voiler, car elles peuvent encore attirer les plus, Allah, qu'Il soit glorifiĂ©, nous informe que la chastetĂ© des femmes atteintes par la mĂ©nopause est encore meilleure pour elles puisqu'elles s'Ă©loignent par ce fait de toute source d'attirance des ailleurs, on rapporte des propos d'Ă'Ăźcha et sa sĆur AsmĂą', qu'Allah les agrĂ©e, qui prouvent l'obligation pour la femme de se voiler le visage devant les hommes qu'elle peut Ă©pouser, mĂȘme en Ă©tat de sacralisation pour le mĂȘme, on rapporte de maniĂšre sĂ»re selon 'Ă'Ăźcha, qu'Allah l'agrĂ©e, dans les deux SahĂźh 6 qu'il Ă©tait permis pour la femme de montrer son visage au dĂ©but de l'islam, mais que ceci a Ă©tĂ© abrogĂ© par le verset du voile tout ce qui prĂ©cĂšde, vous avez la preuve que le voile de la femme date de l'Ă©poque du ProphĂšte, . Il n'a pas Ă©tĂ© Ă©tabli par les Turcs mais ordonnĂ© par Allah, qu'Il soit glorifiĂ© et la participation de la femme aux cĂŽtĂ©s des hommes, Ă l'Ă©poque du ProphĂšte, dans l'accomplissement de diffĂ©rentes tĂąches comme apporter les soins aux blessĂ©s ou les abreuver en temps de guerre, ceci est vrai en respectant les conditions du voile, de la pudeur, et en restant loin de toute Sulaym, qu'Allah l'agrĂ©e, disait Nous participions au combat avec le ProphĂšte, . Nous abreuvions alors les blessĂ©s, portions l'eau, et soignions les malades. »Telles Ă©taient leurs tĂąches, Ă la diffĂ©rence des femmes d'aujourd'hui dans beaucoup de pays dont les habitants prĂ©tendent ĂȘtre musulmans ; elles se mĂȘlent aux hommes dans leurs domaines de travail tout en exhibant leur beautĂ©, ce qui a menĂ© Ă la propagation des vices, l'Ă©clatement des familles et Ă la corruption de la invoquons Allah pour qu'Il nous guide tous vers Son droit chemin. Qu'Il nous facilite ainsi qu'Ă vous et Ă tous nos frĂšres les voies vers la science bĂ©nĂ©fique et son application. Il est le Meilleur Ă Qui on peut adresser sa demande. Que la paix, la bĂ©nĂ©diction et la misĂ©ricorde d'Allah soient sur vous. Recueil de Fatwas du cheikh Ben Baz, vol. 3, page 354. 1 Les CoalisĂ©s, v. 53.2 Les CoalisĂ©s, v. 33.3 Les CoalisĂ©s, v. 59.4 La LumiĂšre, versets 30,31.5 La LumiĂšre, v. 60.6 Ce sont les deux recueils de hadiths authentiques d'Al-BukhĂąrĂź et de Muslim.
RELIGION - Si cette salariĂ©e avait un rendement intĂ©ressant et qu'elle produisait un travail de qualitĂ©, l'employeur ne pouvait-il pas prendre les devants vis-Ă -vis de son client et lui dire qu'un tel motif constitue une discrimination ? Les faits de l'espĂšce sont assez simples. Une salariĂ©e, embauchĂ©e en qualitĂ© d'ingĂ©nieure par une sociĂ©tĂ© de prestation de services informatiques, Ă©tait de confession musulmane et portait le voile. Pendant certaines rĂ©unions, celle-ci avait refusĂ© d'enlever son voile, alors qu'un client avait fait passer un message trĂšs clair Ă la sociĂ©tĂ© qui l'avait embauchĂ©e la salariĂ©e devait retirer son voile lors de l'accomplissement de sa mission au titre de son contrat de travail au sein de sa sociĂ©tĂ©. L'employeur, au regard du mĂ©contentement de son client, a licenciĂ© la salariĂ©e... Le licenciement se fonde uniquement sur le port du voile ! Bien que le client ait marquĂ© sa fermetĂ© » et qu'il ait fait passer des instructions claires en la matiĂšre, il nous semble naturel que ce licenciement a une nature manifestement discriminatoire. Il est uniquement basĂ© sur le fait que cette salariĂ©e portait le voile islamique pendant ces heures de travail. Or on se souvient de l'apport de la jurisprudence Baby-Loup qui affirmait que les entreprises privĂ©es pouvaient inscrire dans leur rĂšglement intĂ©rieur qu'elles ne souhaitaient pas de signes religieux en leur sein, Ă condition que cette interdiction ne renvoie pas Ă un signe religieux en particulier, laquelle disposition serait dĂ©clarĂ©e discriminatoire. Il va de soi que le mĂ©contentement du client tĂ©moigne de plusieurs Ă©lĂ©ments une problĂ©matique liĂ©e Ă la tolĂ©rance du client qui, in fine, distingue clairement entre les capacitĂ©s intellectuelles d'une femme voilĂ©e et des autres », et un licenciement motivĂ© sur des raisons liĂ©es au voile islamique. La Cour de cassation a Ă©galement Ă©tĂ© dans l'embarras. Comment rĂ©pondre au dĂ©fi qui se posait devant elle ? Nous pensons que la Cour de cassation a eu le bon rĂ©flexe le rĂ©flexe europĂ©en. Celui de l'obligation d'interprĂ©tation conforme souvent oubliĂ© au grand damne des juristes chevronnĂ©s particuliĂšrement pointilleux sur les aspects de droit communautaire. Nous croyons effectivement que la jurisprudence française a besoin de cette clarification et qu'il s'agit d'une vraie problĂ©matique d'interprĂ©tation juridique. La question posĂ©e est la suivante Le voile portait-il atteinte Ă la qualitĂ© du travail ? En tant que juristes, nous pensons que le renvoi prĂ©judiciel aux juridictions europĂ©ennes pour une position d'interprĂ©tation est une option intelligente. En tant que militants anti-discriminations, nous ne pouvons pas nous empĂȘcher quelques remarques sur les Ă©lĂ©ments factuels. La vraie question est la suivante cette salariĂ©e, bien que voilĂ©e, assurait-elle une qualitĂ© de travail qui portait atteinte Ă la bonne marche de l'entreprise ? Au fond, si cette salariĂ©e avait un rendement intĂ©ressant et qu'elle produisait un travail de qualitĂ©, l'employeur ne pouvait-il pas prendre les devants vis-Ă -vis de son client et lui dire qu'un tel motif constitue une discrimination ? En effet, la demande de discriminer de la part de clients, comme par exemple avec les sociĂ©tĂ©s d'intĂ©rim, est prohibĂ© par la loi, au mĂȘme titre que l'acte de discriminer directement. Dans ce cadre, la sociĂ©tĂ© de prestation de services informatiques, ne pouvait se retrancher derriĂšre l'avis de son client, Ă partir du moment oĂč celui-ci entendait clairement discriminer. De maniĂšre plus gĂ©nĂ©rale, nous pensons que nous vivons dans une sociĂ©tĂ© oĂč lorsque les intĂ©rĂȘts financiers sont trop importants, la pauvretĂ© du rapport humain refait surface. On aboutit Ă une sociĂ©tĂ© totalement tĂ©lĂ©guidĂ©e par le chiffre d'affaires et qui ne peut pas se dire que le racisme et l'antisĂ©mitisme, les discriminations, l'injustice sociale, sont des flĂ©aux qui devraient ĂȘtre fermement combattus. Dans le cas prĂ©sent, la recherche du profit a Ă©tĂ© l'Ă©lĂ©ment moteur justifiant la discrimination, et cela n'est pas acceptable. Nous attendons de pied ferme la rĂ©ponse de la Cour de cassation et nous ne manquerons pas de la commenter.
devant qui la femme peut enlever son voile